Une étude de cas honnête raconte une entreprise réelle, un marché réel et un résultat vérifiable. Tant qu'il n'y en a pas, cette page explique exactement ce qui y sera écrit — pour que vous puissiez juger du sérieux du format avant même qu'il soit rempli.
Le format d'une étude de cas
Onze rubriques, aucune facultative.
Si l'une d'elles manque, l'étude n'est pas publiée. C'est la règle qui empêche de raconter une belle histoire incomplète.
L'entreprise, son effectif, ses métiers, sa zone. Avec son nom, ou anonymisée si elle préfère — mais alors le secteur et la taille restent exacts.
Ce que l'entreprise cherchait en s'abonnant. Dans ses mots, pas dans les miens.
Ce qui coinçait avant : le temps passé, les marchés ratés, les dossiers écartés pour un motif de forme.
Le profil exact : mots du métier, exclusions, départements. Reproductible.
Combien d'avis publiés, combien retenus, sur quelle période. Les chiffres bruts.
L'objet, l'acheteur, le numéro d'avis au BOAMP. Vérifiable par n'importe qui.
Le délai gagné, la condition repérée à temps, l'information d'attribution utilisée.
Marché remporté ou non. Un échec instructif sera publié aussi.
S'il est public, il est cité. S'il ne l'est pas, c'est écrit.
Quelques phrases du dirigeant, relues et validées par lui, sans réécriture.
La rubrique la plus importante, et celle qu'aucune étude de cas commerciale ne contient. Ce que le service n'a pas résolu, ce qui est resté à la charge de l'entreprise, ce qui aurait marché aussi bien sans lui.
Le service a ouvert le 20 septembre 2026. La première étude paraîtra quand un client aura mené un dossier au bout et acceptera d'en parler avec ses chiffres. Aucun cas fictif, aucun « exemple représentatif » ne sera publié à la place.
Vous préférez juger vous-même
C'est plus rapide que de lire l'histoire de quelqu'un d'autre : entrez votre SIRET et regardez ce qui sort pour votre entreprise.
Voir mes marchés du jour