Pas trente. Trois à cinq, choisis parce que votre entreprise peut les gagner : la bonne taille, la bonne zone, le bon métier.
Avant le premier chantier.
Moyenne sur les jours ouvrés. Personne ne les trie pour vous.
Pas de logiciel, pas de tableau de bord à surveiller, pas de mot de passe. Un e-mail arrive, vous le lisez en quarante secondes, vous refermez.
Les conditions qui éliminent — visite obligatoire, qualification exigée, variantes interdites — sont extraites de l'avis et citées mot pour mot. La liste des pièces à fournir est dressée. Les entreprises qui ont gagné des marchés comparables chez le même acheteur sont nommées.
Le problème
Les marchés publics sont publics. Tout est en ligne, gratuitement, sur le BOAMP. C'est précisément le problème : il y en a trop.
Plusieurs centaines d'avis paraissent chaque jour ouvré. Ils ne sont triés ni par métier, ni par taille d'entreprise, ni par zone réelle de chantier. Le moteur officiel cherche un mot : tapez « terrasse » et vous recevrez des travaux de terrassement. Filtrez par département et vous obtiendrez le département de publication, pas celui du chantier.
Alors une entreprise de dix personnes fait l'une de ces trois choses : elle y passe une à trois heures par semaine, elle abandonne, ou elle paie un abonnement à quatre chiffres.
Avant, après
Ce qui change concrètement.
- Une à trois heures par semaine à lire des avis
- Des alertes par mot-clé qui rapportent quinze avis par jour
- Le département de publication, pas celui du chantier
- Les conditions éliminatoires page 4 du règlement de consultation
- La visite obligatoire découverte la veille du dépôt
- La liste des pièces à reconstituer soi-même
- Qui a gagné, à quel prix : à chercher avis par avis
- Deux minutes de lecture, le matin
- Trois à cinq marchés, triés, une fois par jour
- Le département principal du marché décide
- Les conditions extraites et citées dès l'e-mail
- La visite signalée en gras, avec sa date
- La liste des pièces, cochable et imprimable
- L'attribution annoncée dès sa parution
Ce qui est inclus
Tout, pour 49 € par mois.
Il n'y a ni palier, ni option, ni supplément. Un seul tarif, un seul service.
La veille quotidienne
Chaque jour ouvré, l'ensemble des avis publiés au BOAMP est lu, filtré sur votre profil, puis trié. Nombre de marchés illimité.
La fiche de chaque marché
Conditions éliminatoires citées mot pour mot, pièces à préparer, montant estimé, lots, durée, échéance. En un clic depuis l'e-mail.
Le rappel avant l'échéance
Trois jours avant la date limite de remise, un rappel part automatiquement pour les marchés que vous avez retenus.
Qui a gagné, et comment
Quand l'attribution d'un marché que vous aviez reçu est publiée, vous l'apprenez : le nom du titulaire, et le montant s'il figure.
Le profil réglé à la main
Votre métier, vos départements, et surtout ce que vous ne voulez pas recevoir. Réglé avec vous, pas par un formulaire.
L'espace et les factures
Une adresse sans mot de passe : l'historique, les échéances, la mise en pause pendant les congés, les factures numérotées.
Ce que le service ne fait pas
Un service qui prétend tout faire ne fait rien correctement. Voici les limites, écrites avant que vous payiez.
- Il ne rédige pas votre offre. Ni le mémoire technique, ni le bordereau de prix. Ce travail est le vôtre, et c'est lui qui fait gagner.
- Il ne dépose pas pour vous. Le dépôt se fait sur le profil d'acheteur du marché, avec votre signature électronique.
- Il ne couvre que le BOAMP. C'est la source officielle française, qui reprend aussi les avis transmis au niveau européen. Les marchés sous 40 000 € sans publicité n'y figurent pas — par nature, ils ne figurent nulle part.
- Il ne garantit pas que vous gagnerez. Il garantit que vous verrez les marchés que vous pouvez gagner, à temps pour y répondre.
Essayez avant de payer
Votre SIRET, et vous voyez vos marchés du jour.
Pas d'inscription, pas de carte bancaire. Vous jugez sur pièces.